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Petra eo ar blog-se ?

Pendant longtemps ce blog a été le blog du comité du Trégor-Goelo de la Gauche Indépendantiste Bretonne.La Gauche Indépendantiste Bretonne est en restructuration.Elle se dotera sans doute de nouveaux moyens de communication. Les anciens textes seront laissés comme archives. Ce blog devient celui de son seul animateur, par ailleurs militant de la gauche indépendantiste.Rennes le 20 octobre 2009.





E-pad pell eo bet ar blog-se hini komite Emgann bro dreger-goeloù.Emañ an tu-kleiz evit Breizh Dizalc'h oc'h en em adframmañ.Moarvat en do ar strollad nevez e doareoù kehentiñ.An testennoù kozh a chomo evel dielloù . Dont a ra ar blog mañ da vezañ adalek hiziv hini e vuhezour a chom feal da vreizh dieub ha sokialour.. Roazhon, d'an 20 a viz Here 2009.

Texte Libre

 

 

 

1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 23:14
24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 11:26

Yoann Colas tête de liste pour les Côtes d'Armor pour Bretagne en Luttes/ Breizh O Stourm

20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 13:23

ITW faites en Catalogne nord lors de la participation de la Gauche Indépendantiste Bretonne à un acte de la CUP ( indépendantistes catalans de Gauche )

gael roblin
20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 13:18
10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 11:07

La plateforme Dibab-Décidez la Bretagne a été lancée pour proposer aux bretons de se prononcer sur leur cadre de vie, le retour du pays nantais dans le giron breton et la création d'une assemblée de Bretagne.

Prés d'une douzaine de votations ont eu lieue , avec des taux de participation variable, entre 4 et 16 %, ce qui n'est pas ridicule loin s'en faut pour un référendum non officiel. Les plus des 16 ans et les "étrangers" résidant dans les communes concernés y sont associés. A chaque fois il ressort clairement une forte volonté populaire en faveur d'unité de la Bretagne et de la création d'un pouvoir politique breton.

Un des autres objectifs assumés de la plateforme est de rendre ces questions incontournables lors des prochaines échéances électorales de décembre notamment. Mais aussi et surtout de dire que ces questions doivent être tranchées en rendant la parole au peuple , ne pas la laisser l'état central ou les politiciens locaux s'occuper de tout.

On dirait que sur plan là ça commence à bouger un peu...En effet le Front de Gauche d'Auray-Port Louis chantre de la démocratie participative s'est prononcé contre ( oui, CONTRE ) la participation à une de ces votations. Je les ai assaisonnés dans un texte disponible ici , ce qui a ammené beaucoup de militant d'Ensemble (une des composantes du Front de Gauche ) à s'en dissocier,   même  si on attend  toujours une position officiel de ce mouvement issu en partie de la rencontre entre ex militants de la LCR refusant la stratégie du NPA et une partie des anciens des Alternatifs.

Cela serait profitable au débat démocratique que le FdG en Bretagne ou tout au moins ses composantes s'expliquent officiellement , elles qui nous rabattent les oreilles avec la démocratie participative et qui ont écrit dans leur pré-programme pour les régionales en région "Bretagne" : " "Le pouvoir est confisqué par une minorité qui gouverne contre les citoyens et au profit d’une petite caste qui accumule les richesses. Nous voulons redonner enfin le pouvoir aux citoyennes et aux citoyens dans les décisions publiques. Ce sont par exemple eux qui doivent décider de l’organisation territoriale du pays. Ainsi nous contestons la réforme territoriale proposée par le gouvernement et préparée dans les hautes sphères de l’État sans aucune consultation populaire. Nous défendrons lors des prochaines élections l’instauration d’une véritable démocratie dans laquelle chacun est acteur et non plus spectateur."

A la suite de cela le NPA 35 à repris mon texte en y ajoutant un point de vue ( repris sur son site "national" ) : "Pour sa part, le NPA réaffirme sa volonté de voir ratifier cette charte des langues régionales et réaffirme que le peuple et les travailleurs de Bretagne doivent pouvoir choisir, en se déterminant librement, un autre modèle institutionnel"

 

Le débat est donc lancé, l'UDB a copieusement raillé le Front de Gauche d'Auray-Port Louis, mais a aussi et surtout affirmé son désir que le peuple breton soit consulté sur ces questions sur la base de l'expérience Dibab lors des régionales. Cette organisation s'en explique ici , même si cela est impossible légalement nous explique-t-elle et conclue en disant ceci : " Mais, en lʼétat actuel actuel du droit, ces consultations ne peuvent avoir lieu pendant la campagne ou le jour dʼune élection. La demande de lʼUDB de coupler les élections régionales à une référendum ou une consultation est donc légalement impossible. Cet argument ne manquera pas dʼêtre souligné pour balayer dʼun revers de la main cette proposition car un refus pour des raisons techniques cache souvent une opposition politique. Mais le plus important dans la proposition de lʼUDB est bien de jeter un pavé dans la mare, dʼamener la question dʼune consultation au cœur de la campagne et dʼinciter les candidats à se prononcer sur la seule question qui vaille dans ce dossier : « Organiserez-vous une consultation sur la question de la réunification et de lʼAssemblée de Bretagne ? » " Cela va dans le bon sens.

Observons d'ailleurs que la plateforme Batera au pays basque Nord avait réalisé lors des régionales de 2010 une consultation de  "34.610 électrices-électeurs de 124 communes du Pays Basque Nord qui ont participé à la consultation citoyenne organisée par Batera avec le soutien de 90 maires. 78% répondent favorablement à la question posée : « Etes-vous favorable à la création d’une Collectivité Territoriale Pays Basque ? ».

Enfin et pour conclure , provisoirement, signalons la proposition du militant de la Gauche indépendantiste Jonathan Guillaume qui s'interroge sur le déroulement de la campagne des régionales en Loire-Atlantique et dans les Pays de la Loire et propose de subvertir le scrutin en y incluant un exercice consultatif de masse sur la base de l'expérience de DIBAB.

Et les autres , ils n'ont rien à dire ? Que des promesses à faire ? Ou pas envie d'en parler ?

 

G. Roblin ( militant de la Gauche Indépendantiste ).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 21:28

Soutenir Dibab…pour construire l’unité populaire !

Beaucoup de gens ont été impressionnés par le saut quantitatif fait par la plateforme DIBAB-Décider la Bretagne pour la troisième vague de votations sur l’avenir institutionnel de la Bretagne le 07 juin prochain: Nozay, Rougé, Chevaigné, Plounévez-Moëdec, Riantec, Commana et Le Cloître-Saint-Thégonnec liste à laquelle il faut ajouter le Petit-Auverné ( qui votera le 14 juin ).

En effet 8 communes listées, 7 simultanément, et ceci pour la première fois en basse-Bretagne comme en haute-Bretagne…En s’attelant à proposer une alternative démocratique au plus grand nombre dans des communes rurales de tailles modestes comme Le Petit-Auverné ou le Cloitre-Saint Thégonnec ou bien en posant pour la première fois le problème dans une commune de Rennes Métropole ( Chevaigné ) les adhérents de Dibab montrent clairement leur volonté de donner la parole au peuple Breton. Un droit à la parole , un droit démocratique à s ‘exprimer sur l’avenir du territoire sur le quel nous vivons et travaillons qui n’était visiblement pas à l’ordre du jour de la dernière réforme territoriale.

Toutes sortes de bretons et de bretonnes s’investissent dans Dibab. Beaucoup de sans parti, des militants associatifs connus pour leur militantisme en faveur de la langue bretonne ou de la réunification de la Bretagne, des adhérents d’EELV , de l’UDB, de la Gauche Indépendantiste….Mais aussi de nombreux élus de petites communes qui en ont marre de la confiscation de la démocratie par les « communautés urbaines », des syndicalistes, des militants d’autres sphères ont fait connaître leur intérêt pour la démarche. La porte est grande ouverte pour peu que l’on adhère à la charte de la plateforme.

Les adhérents de Dibab ont réussi le tour de force de construire un cadre unitaire ouvert évacuant les tensions concurentielles entre forces participantes en se plaçant hors de la compétition électorale.

Pour notre part nous ne le cachons pas, nous privilégions ce front de lutte car il permet de construire la démocratie en Bretagne, par la base, sur la base de notre calendrier et non du calendrier électoral établi à Paris.

Nous souhaitons pour notre part, amener le peuple breton sur le chemin de la rupture démocratique, pour construire nous même une démocratie bretonne afin de choisir librement en tant que peuple un autre modèle économique sociale et environnementale.

Nous pensons que la propagande électorale classique (participation à tel ou tel scrutin ) peut permettre à la marge de diffuser de telles idées mais pas de les imposer au cœur du débat démocratique car c’est Paris qui convoque les élections et en fixe la date. Ce sont les médias parisiens qui donne le ton, déterminent les thèmes de campagne, l’enjeu du scrutin, choisissent les « outsiders ». Rappelez vous comment soudainement les dernières élections départementales sont devenues d’intérêt « national ».

Si nous voulons que le peuple breton brise le carcan idéologique, l’hégémonie culturelle issue du corpus républicain centraliste qui empêche tout expression « autonomiste » ou « indépendantiste » décomplexée il faut déplacer le débat hors du cadre institutionnel classique.

Si l’on regarde les premiers scrutins organisés par Dibab à Saint-Viaud , Langouet, Soudan on se rend compte au premier coup d’oeil que le nombre de voix en faveur de l’unité de la Bretagne et d’une forme de parlementarisme breton est bien plus élevé dans ces communes que le nombre de voix jamais recueillis par l’UDB ou toute autre formation « autonomiste » ou « indépendantiste » s’étant risqué à participer à un scrutin dans ces territoires. CQFD….

Le militant communiste Sarde Antonio Gramsci décrivait ainsi l’hégémonie culturelle pour expliquer l’échec des révolutions en Europe malgré les prédictions de Marx et d’Engels « L’hégémonie culturelle de la classe dominante agit par le biais de l’État et de ses outils culturels hégémoniques (écoles, médias, etc.) pour produire une adoption par la classe dominée des intérêts de la classe dominante. L’hégémonie culturelle décrit donc l’ensemble des processus de production du consensus en faveur des classes dominantes. ». Nous y ajoutons comme outil de domination le calendrier électoral imposé.

Construire le pouvoir populaire breton, l’unité populaire à travers Dibab nous semble la priorité bien plus que la participation aux élections présidentielles françaises. Quand aux territoriales de décembre prochain, quel intérêt d’y participer si ce n’est pour y porter l’exigence de l’organisation d’un référendum sur l’ensemble de la Bretagne portant sur son évolution institutionnel avec ou sans l’autorisation de Paris ?

C’est pourquoi nous invitons à organiser des votations dans vos communes en prenant contact avec Dibab pour que nous imposions nos thématiques dans le débat démocratique.

En attendant vous pouvez financer Dibab par un don…l’auto-organisation populaire , l’indépendance vis à vis des institutions à un prix ! A vous de jouer !

Des militants de la gauche indépendantiste….

NB : Pour rappel voici les deux questions auxquelles les habitants des 8 communes précitées pourront répondre en juin :

Êtes-vous pour la création d’une nouvelle région Bretagne intégrant la Loire-Atlantique et les quatre autres départements bretons ?

Êtes-vous pour la fusion des conseils départementaux et du conseil régional dans une seule et même Assemblée de Bretagne ?

18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 11:33
Antoine RAAB
Antoine RAAB

Amis sportifs et supporters pardon de cette intrusion sur votre terrain de jeu...

Le président du stade Rennais à relancé le débat pour baptiser le stade de la route de Lorient. René Ruello conscient que le SRFC aurait tout à gagner à renouer avec son image de club de « toute la Bretagne » affirme « Nous voulons d’un club qui s’identifie bien à la Bretagne et dans lequel la Bretagne se retrouve. »

Il faut dire que lorsque l’on regarde les images de l’arrivée des joueurs Rennais en 1971 place de la mairie après leurs seconde victoire en coupe de France on est stupéfait par le nombre de Gwenn-ha-du.

Tout naturellement beaucoup on donc pensé au nom de Jean Prouff l’entraineur qui fut à l’origine des victoires en coupe de France du Stade Rennais en 1965 et 1971.

Non moins naturellement les supporters Guingampais et Nantais ont raillés le SRFC sur les réseaux sociaux en suggérant des noms pour le stade illustrant les grandes difficultés des Rennais à renouer avec ces victoires en finale de la coupe de France datant d’un autre siècle. C’est de bonne guerre…..

D’autres Rennais ont déjà suggéré « Roazhon Celtic Park » comme un clin d’œil aux ultras du Roazhon Celtic Kop.

Comme le rappel Ouest-France « Reste à savoir quelle sera la position de la Ville de Rennes à ce sujet, car elle est propriétaire du stade »…

Le stade appartient donc aux Rennais, pas aux actionnaires du stade , c’est uniquement à ce titre que je me permet de donner mon avis afin de baptiser le stade du nom d’un joueur de la sélection 1939 du Stade Rennais (qui à l’époque s ‘appelait encore Stade Rennais Université Club ) : ANTOINE RAAB.

Un joueur au destin exceptionnel !

On trouve trace de Antoine RAAB de façon assez succinte sur le site du SRFC mais c’est grâce au blog historien amateur «Treillières au Fil du Temps » que l’on peut prendre connaissance du destin de Antoine RAAB.

On y apprend que « Né 16 juillet 1913, à Francfort-sur-le-Main, il porte le maillot n° 9 de l’Eintracht-Francfort, l’un des meilleurs clubs du pays (vice-champion d’Allemagne 1932). Raab est l’un des grands espoirs du football allemand. » Il prend ensuite conscience de son antimilitarisme,et sa défiance vis à vis de l’église grandit.

Mais ses grandes capacités footballistiques l’amènent à intégrer la sélection nationale juniore allemande.

Toujours sur le site précité on peut lire ceci :

« Stuttgart 1933 : 45 000 personnes se pressent dans le stade de football pour soutenir la Mannschaft (l’équipe nationale). C’est l’équipe nationale junior qui joue en lever de rideau. Les footballeurs s’alignent au centre de la pelouse. On hisse le drapeau à croix gammée. Spectateurs et joueurs font le salut nazi, sauf un, et pas le moindre, le capitaine de l’équipe : Anton Raab. »

Cette action lui vaut une solide rancune des autorités nazies qui l’arrêtent quelques mois plsu tard et le condamne à 15 ans de forteresse. D’où il s’échappe dans des conditions rocambolesques et rejoint la France.

Hospitalisé prés de Paris le football le rattrape : « un riche malade d’origine suisse, passionné de football, reconnait le jeune inter-droit de l’Eintracht-Francfort et le prend sous sa protection, lui offre gîte et couvert et lui procure une licence pour jouer en France malgré l’opposition de la fédération allemande. Antoine Raab signe au Cercle Athlétique de Paris (le CAP) qui évolue alors en Deuxième division française."

A l’occasion d’une tournée en Bretagne où le CAP affronte Saint-Nazaire et Lorient , il intègre la Saint Pierre de Nantes puis signe à Rennes en 1939, l’équipe vient de rejoindre la 1ere division.

Les autorités Françaises défiantes vis à vis des Allemands et Autrichiens les regroupent , puis les envoient dans des usines d’armement pour certains. C’est là que Antoine Raab reprend le combat antifasciste comme le raconte le blog de Treillières « Un matin, lors du petit déjeuner, il monte sur une table du réfectoire et harangue les 250 ouvriers allemands présents : « La Liberté ou la Tyrannie ! » criet-t-il. Il termine : « Camarades, tous ceux qui sont pour Hitler et le régime vous pouvez rester ; tous ceux qui sont contre, je vous ordonne de partir ». Deux cents prennent alors avec lui le chemin de l’exode vers le sud. »

Les nazis tentent de l’arrêter à Cahors puis il rejoint Nantes où il se cache dans la famille de sa fiancée pendant 3 ans ! Mais continue son activisme antinazi malgré tout « Sur une machine à écrire il rédige des tracts à l’intention des soldats allemands stationnés dans la ville : « Camarades allemands, rentrez chez vous. Vos maisons brûlent. Vos femmes pleurent. Vos vaches sont mal nourries. Arrêtez le massacre ». Il les signe d’un « Comité Révolutionnaire des soldats allemands » dont il est l’unique membre. Le soir, il va jeter ses tracts par-dessus les murs du grand séminaire où sont logés des troupes d’occupation. » ( blog Treillières au fil du Temps )

Après la guerre il resignera au FC Nantes où il finara entraineur et directeur sportif. Il meurt en 2006. Ceux qui l’ont connut dans les tribunes lui attribue ces paroles clairvoyantes sur le football « moderne » : « On n’a pas le droit de donner autant d’argent aux footballeurs professionnels quand il y a autant de misère. Je ne peux pas être d’accord après l’éducation et les souffrances que j’ai eues » (id )

J’ai toujours été frappé par la capacité des supporters du Red Star de Saint-Ouen ( je crois qu’ils sont en D3 ) à s’approprier le glorieux passé de Rino Della Negra joueur de cette équipe membre du groupe de guérilla antifasciste « Manouchian » ce qui lui vaudra d’être fusillé par les nazis.

Comme lui Antoine Raab était « étranger » , comme beaucoup d’ « étrangers » il n’hésita pas à faire face au danger fasciste.

L’honorer d’une façon où d’une autre permettrait sans doute de célébrer de façon originale ce qui doit primer dans un stade : l’esprit de dépassement, d’équipe, de solidarité, de saine émulation, le refus du racisme et du fascisme, l'internationalisme , l'amitié entre les peuples et le refus de la loi du pognon.

Le Stade de la Beaujoire a déjà un nom : Louis Fonteneau , même si le destin de Antoine RAAB est aussi lié à Nantes , tout le monde , surtout les Rennais , peuvent se l’approprier. Ce serait un bel hommage et un beau message.

Je vote donc : Roazhon Celtic Park /Antoine RAAB et vous ?

Gael Roblin

9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 23:52
Pour l'Europe des peuples et des travailleurs, Evit Europa ar pobloù hag al labourerien

Evit gouzout hiroc'h e tremener dre ama~, pour en savoir plus on passe par là

20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 21:42
Tonkad un ton !

"Tonkad un ton" sed aze titl ar rummad abadennigoù am boa enrollet e-pad meur a viz gant Lou Millour (renerez radio Kerne). Ar pal 'oa seveniñ abadennoù skingomz skañv war un dro , aes da glevet ...en ur silhañ un dornadig preder, ur gentelig istor...

Goude bezañ dibabet un ton ( unan a blij din , anat deoc'h !! ) e tisplegomp gant piv e oa bet kompozet pe enrollet, peseurt endro sokial a oa tro dro dezhañ, penaos ha gant piv e oa bet adtapet, distummet...dihentet war an dachenn ideologel...

Ar gaoz hon eus lakaet betek bremañ war "The fields of athenry", "kan etrebroadel al labourerien", "Gwerz marv Jorj jakson","Lili Marlen", The Boy's are back in town"."Grandola Villa Morena"..ur 15 bennak etre tout...

Lod e saozneg, arabeg, Yideg (Yiddish), brezhoneg, portugaleg, italianeg...

Ur c'hillsell a c'heller ober evel se war an darempredoù dic'hortoz etre ar sonerezh hag ar vuhez sokial, an arz hag ar bolitikerezh.

Sirius, ha fentus e oa an aergelc'h el loch enrollañ, emichañs ho po kement a blijadur o selaou an abadennoù a c'heller pellgargañ pe adselaou...

Kredabl 'vo re all...Evit diskouez en ur mod uvel e c'heller komz eus un toullad traoù e e brezhoneg ma vije war dachenn ar rock'n roll pe hini ar re a faot dezhe lakaat rod an istor da dreiñ deus un tu pe un all...

Evit klozañ...a-raok mont da evañ ur chopinad...Piv 'nije soñjet e vije bet ken dic'hortoz tonkad "Son ar chistr" ?

Son ar chistr gant Vermaledeyt

19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 10:22
« Operacio Garzon » e Breizh.

En juin et juillet 1992 au moment des jeux olympiques plus de 60 militants indépendantistes catalans furent arrêtés par la police espagnole sur les ordres du célèbre juge Balthazar Garzon présenté par les médias comme un défenseur des droits de l’homme. On leur reprochait d’être actifs au sein de l’organisation armée indépendantiste et socialiste Catalane Terra Lliure. Certains catalans ont vite compris que c’était une façon de faire taire l’indépendantisme combatif. Des médias catalanophones furent mises en cause, des détenus torturés grace à la loi antiterroriste, plusieurs restèrent de longues années en prison, l’état espagnol fut d’ailleurs condamné à par la cour de justice de Strasbourg pour cette procédure.
Venez assister à la projection de « Operacio Garzon » ( en catalan sous titré en Français le samedi 24 aout à 19h ( 44 rue Legraverend 35000 ROAZHON).
Grace à ce film vous pourrez entendre les témoignages des militants emprisonnés et torturés, leurs avocats, d’autres indépendantistes. Cette diffusion se fera en présence de militants de la Gauche indépendantiste Catalans détenus et ayant témoignés dans le documentaire.
Produit par Zeba Produccions http://www.zeba.cat/ ha http://www.llibertat.cat/ , http://www.alertasolidaria.org/ hag ar gevredigezh Associació Memòria Contra la tortura http://www.proutortura.net/


E miz Even ha Gouere 1992, da vare ar c’hoarioù olimpek, un 60 dizalc’hour Katalan a oa bet bac’het gant polis Spagn diwar urzhioù ur barner brudet , ha kinniget evel difennour gwirioù mad-den gant ar mediaou bras : Balthazar Garzon. Rebechet e veze dezho bezañ ezel eus ar strollad armet a stourme evit ma vo dieub ha sokialour ar broioù Katalan : Terra Lliurre. Komprenet o doa buan katalaniz zo e oa dreist-holl un doare da lakaat an dizalc’hourien radikal da devel. Kazetennou katalanek a oa bet taget, darn an doullbac’hidi a oa bet jahinet a-drugarez d’al lezenn enep spontour, lod all bac’het e-pad bloavezhioù, kondaonet eo bet stad Spagn bloavezhioù goude gant lezvarn Europa evit an afer-se.
Deuit da sellet ouzh ar film « Operacio Garzon » ( e katalaneg istitlet e galleg) d’ar sadorn 24 a viz Eost da 7e noz en davarn 1675 ( 44 rue Legraverend 35000 ROAZHON).
Dre an diellfilm se e c’heller klevet testennioù ar stourmerien bac’het ha jahinet , o breutarien, dizalc’hourien all. Da heul e vo ur gejadenn gant darn an dud a weler er film ha bet gwallgaset evit o stourm evit broioù Katalan dieub ha sokialour.

Produet eo bet gant Zeba Produccions http://www.zeba.cat/ ha http://www.llibertat.cat/ , http://www.alertasolidaria.org/ hag ar gevredigezh Associació Memòria Contra la tortura http://www.proutortura.net/

« Operacio Garzon » e Breizh.

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