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Petra eo ar blog-se ?

Pendant longtemps ce blog a été le blog du comité du Trégor-Goelo de la Gauche Indépendantiste Bretonne.La Gauche Indépendantiste Bretonne est en restructuration.Elle se dotera sans doute de nouveaux moyens de communication. Les anciens textes seront laissés comme archives. Ce blog devient celui de son seul animateur, par ailleurs militant de la gauche indépendantiste.Rennes le 20 octobre 2009.





E-pad pell eo bet ar blog-se hini komite Emgann bro dreger-goeloù.Emañ an tu-kleiz evit Breizh Dizalc'h oc'h en em adframmañ.Moarvat en do ar strollad nevez e doareoù kehentiñ.An testennoù kozh a chomo evel dielloù . Dont a ra ar blog mañ da vezañ adalek hiziv hini e vuhezour a chom feal da vreizh dieub ha sokialour.. Roazhon, d'an 20 a viz Here 2009.

Texte Libre

 

 

 

21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 15:47
Peadra da brederiañ diwar-benn hon ezhommoù evit reiñ ur plas normalizet d' hor yezh er mediaoù.

Trugarez d'an tasmantoù !  link


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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 12:47

Vendredi 16 octobre j'ai eu l'occasion de prendre la parole lors du meeting de soutien  à Jonathan et Alan au nom de la Gauche Indépendantiste Bretonne. C'est 44=Breizh qui organisait cette rencontre  dans un quartier populaire de Saint Herblain. Prés de 45 personnes étaient présentes. D'autres organisations aussi : LDH, Skoazell Vreizh, Collectif anti prélèvement d'ADN, les jeunes indépendantistes Basques de SEGI...Le NPA, l'UDB, le Parti Breton, la liste  Saint Herblain à Gauche Toute et Alan Coraud maire de la Rémaudière.

Un exercice dont on perd l'habitude mais intéressant qui permet de clarifier des positions.

Pour ceux qui n'étaient pas là voilà , mon intervention. Au lendemain de l'annonce de la réforme territoriale de Sarkozy peut-être alimentera-t-elle les réflexions et débats de chacun. Bonne lecture !

 

G.R

 

 

 

 


 

« Ils existent plusieurs raisons pour être ici ce soir.

 

La première et la plus évidente est celle qui consiste pour être là pour apporter notre soutien à Alan Haye et Jonathan Guillaume qui semble-t-il sont poursuivis pour s’être interroger sur ce qui motivait le contrôle de leur identité à la terrasse d’un café suite à une manifestation répressive.

 

Pour la gauche indépendantiste bretonne il ne s’agit pas que de cela. Nous sommes là ce soir par ce que l’on reproche à ces deux militants en vérité c’est d’être investis dans un collectif qui mène depuis de long mois une campagne d’agitation en faveur de l’unité territoriale de la Bretagne.

 

Ce collectif, 44=Breizh, mène cette campagne avec enthousiasme et en essayant d’expliquer combien cette cause est celle de la démocratie en Bretagne. Ils le disent d’ailleurs eux même : leurs combat est complémentaire du combat pour une démocratie bretonne.

Ils mènent ce combat en expliquant la nécessité du combat pour l’unité de la Bretagne dans une perspective plus large que celle de la réparation historique.

 

 


Il replace ce combat dans le cadre de celui d’une Bretagne souveraine et solidaire en soulignant les contradictions des institutions qui sont sensées répondre à nos problèmes quotidiens en matière de transports, de politique linguistique, de loisirs…bref de notre cadre de vie.

Nous soutenons l’ensemble de l’action de ce collectif depuis le début et nous continuerons car nous pensons que ceux qui placent le combat pour la réunification uniquement dans la perspective du rattachement de la Loire-Atlantique aux quatre autres départements se trompent. Nous n’avons pas besoin d’un cinquième département , Des conseils généraux on en a déjà quatre… Pas besoin d'un cinquième ! Ce dont on a besoin c'est d'une collectivité territoriale bretonne unique correspondant à notre territoire historique qui est cohérent socialement, culturellement et économiquement !

Une collectivité avec des compétences larges pour construire des nouvelles solidarités, faire face aux défis environnementaux, lutter contre la spéculation immobilière, imaginer un aménagement de l'espace Breton le rendant plus accessible à tous,  pour être représenté en tant que peuple dans les instances internationales pour y défendre nos intérêts et choix économiques…

Yann Rivalain, rédacteur en chef de la très chic et décidément très décomplexée revue « Ar Men » ne dit pas autre chose dans son édito de janvier/février 2009 : « Ne pas saisir l'opportunité de la réunification pour demander l'expérimentation d'un statut spécial pour la Bretagne serait laisser passer une chance historique »…Voilà qui est bien dit.

Cette revendication d'une collectivité territoriale unique dotée de larges compétences (un Parlement quoi !) ferait voler en éclats les contradictions à gauche comme à droite.

De plus soyons francs, beaucoup de Bretons (même si ils ne contestent pas les arguments historiques) ne comprennent pas en quoi le retour du pays Nantais dans un espace breton changerait leur quotidien. Si l’on se place dans la perspective d’un référendum, le fait de couper la question de l'unité territoriale d'une revendication plus large en faveur d'une collectivité territoriale bretonne unique (qui pourrait rapprocher la démocratie du peuple) laisserait beaucoup de sceptiques dans le camp de l'abstention ou du non.

C’est ce qui laisse beaucoup d’élus ou d’acteurs de la vie politique et sociale en basse Bretagne sceptique face à notre revendication d’unité territoriale. Il faut les convaincre , le travail le 44= Breizh va dans ce sens.

Il faut écouter les craintes de ceux qui à l'ouest de la péninsule redoute une concentration des pouvoirs économiques et politiques , une trop forte concentration de la population à l'est de la Bretagne en cas de réunification.

Seule un parlement Breton , une collectivité territoriale unique, sera  à même d'équilibrer justement notre territoire. 5 départements n'y changeront rien. Il faut clarifier certaines revendications.

 



Et nous le cachons pas, nous travaillons pour que dans quelques mois l’on puisse dans un cadre unitaire proposer une alternative démocratique au peuple breton pour les élections dites régionales. Y compris dans le pays nantais, d’ailleurs je trouve que Jonathan serait une excellente tête de liste…Cela sera un moment important pour faire progresser le débat même si ce n’est pas le seul.

 

Nous soutenons aussi le combat de Jonathan et Alan , celui du collectif car leur travail a fait plus progresser le débat public sur la réunification que la participation de certains à des commissions mixtes de travail entre le CRB4 et le CG 44. Siéger dans ces commissions c’est faire perdurer la partition. Cela sert que les contradictions du Parti Socialiste Français qui n’est pas foutu d’avoir une position commune sur la réforme des collectivités territoriales tant il est tiraillé, même en Bretagne entre départementalistes et régionalistes. Même le « Monde Diplomatique » le dit. 

Participer et faire la promotion de ce genre de commissions c’est contre productif cela aide objectivement Jacques Auxiette, Jean Marc Ayrault et leurs amis pour nous  faire croire que l’on peut vivre sa bretonnité dans le cadre de pays de la Loire aujourd’hui, ou demain dans le grand ouest. Cela cache les contradictions du Parti Socialiste.

En attendant nous constatons que certains préfèrent la barbouille, l’insoumission , la désobéissance civile…C’est intéressant et légitime.

Nous rendrons public le 10 novembre prochain à Rennes, dans le cadre du premier meeting organisé par la nouvelle formation de la gauche indépendantiste à laquelle nous travaillons, les 100 propositions que nous faisons pour construire la nation Bretonne depuis la gauche.Elles serviront de bases pour élaborer la convergence démocratique bretonne dont nous avons besoin. Vous y êtes tous et toutes conviés.

D’autres voudront peut être soutenir Alan et Jonathan pour des seuls motifs antirépressifs, c’est honorable mais ce n’est pas suffisant, c’est même dénaturé leur combat, leur engagement.

Pour finir je souhaitais poser deux questions 

Pourquoi certains qui siègent au conseil régional 4 départements et dans certaines mairies comme celle de Guingamp avec leur amis du Parti Socialiste français se sont ils tu à l’issu du match Feroe-France à Guingamp samedi dernier, match où les drapeaux Bretons étaient interdits, lorsque 20 militants et sympathisants de la gauche indépendantiste se sont fait interpeller par la police française pour avoir osé essayer de déployer une banderole rappelant la que la Bretagne ce n’est pas la France ?

Et comme nous sommes dans une des capitales du football Breton combien y a-t-il d’habitants aux  Iles Feroe compte :   46 662 habitants …la Bretagne, pays nantais inclus,  100 fois plus…


Il va falloir lutter 100 fois plus fort ! »

 

 

 

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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 18:01
Depuis plusieurs semaines comme des centaines de personnes j’ai eu le plaisir de participer aux activités de solidarité avec Jonathan Guillaume et Alan Haye pousuivis pour leurs combat en faveur de l’unité de la Bretagne au sein de 44=BREIZH. Voila les dernières infos de leurs procès tirées du site : 44=BREIZH linkC’est la fin du texte qui me réjouit le plus , on en reparlera dans les semaines qui viennent. GR







« Le procès d’Alan et Jonathan prévu le 19 octobre a été renvoyé au 1er février 2010 sur demande de la juge d’instruction. En présence de 5 témoins, celle-ci a cependant jugé qu’il n’y avait pas assez d’éléments et qu’il fallait entendre les témoignages des policiers dans cette affaire. Nous rappelons en effet que les policiers qui ont procédé aux interpellations n’ont pas souhaité porter plainte, ni même se porter partie civile. En compagnie d’une soixantaine de personnes venus les soutenir, Alan et Jonathan, malgré la criminalisation et la répression qu’ils subissent, ont annoncés qu’il participeraient pleinement à la construction d’une liste d’union et qu’ils seraient candidats pour les prochaines élections régionales. En effet plusieurs forces politiques bretonnes, ainsi que de nombreux militant-e-s apellent à la création d’une convergence démocratique pour la Bretagne et notamment en loire-atlantique autour du thème de l’unité territoriale. Alors qu’Alan Haye et Jonathan Guillaume s’apprêtent à passer devant le tribunal et à être jugé en somme pour avoir participé à une manifestation et exprimé leurs idées; ceux-ci viennent d’annoncer leur participation à une initiative électorale pour les élections régionales de mars 2010. En effet depuis plusieurs semaines des discussions entre militantes et militants ainsi qu’entre certaines organisations, dont la gauche indépendantiste, amène à penser qu’il y aura bien une liste d’union créée particulièrement autour de la Réunification de la Bretagne. Alan et Jonathan ont annoncés qu’ils y participeraient pleinement. « Parce que nous voulons pouvoir vivre dans une Bretagne unie, dotée de l’essentielle des pouvoirs politique démocratique que l’ont reconnaît à la plupart des peuples d’Europe, nous nous engageons dans la construction d’une liste d’union en pays nantais pour les prochaines élections régionales » : Alan et Jonathan. »
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25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 21:57



Tost da 150 den o doa kemeret perzh en tolpadegoù aozet dirak tiez post : Gwengamp (50), Kemper (20), Karaez(40), Montroulez (20) da heul galv Emgann, SLB, Ai'ta pe UDB Kreiz Breizh evit ma vefe doujet d'hor yezh hag evit ma vefe ofisialiset ar brezhoneg e servijoù ar post goude komzoù mezhus an Aotroù Amyard. Kelaouet e oa bet labourerien an tier-post hag ar publik diwar-benn hon azgoulennoù.

Gervel a reomp da gemer perzh en tolpadeg a vo dalc'het en Oriant d'ar sadorn 31 a viz genver da 10e30 mintin dirak an Ti-Post. An hevelep azgoulennoù a vo dalc'het e Naoned da 2 e goude merenn d'ar memes deiz e-pad ar vanifestadeg a gengred gant ar 6 stourmer yaouank a vo barnet evit bezañ taolet koaltar war mogerioù rannvro broioù al liger.



En deizioù da zont e embannimp an emgavioù a vo dalc'het evit ar memes palioù e Roazhon.

Un dra vat eo gwelet tud ha strolladoù pe kevredigezhioù liesseurt o kemer perzh en tolpadegoù.

Kinnig a raimp er sizhunvezhioù da zont un emgav d'an holl vretoned kar o yezh a-benn sevel un talbenn stourm efedus en ur dennañ kentel deus ar stourmadegoù zo bet betek bremañ.

Brezhoneg yezh vroadel : Brezhoneg ofisiel !

Jan Mai Salomon

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25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 21:52



Près de 150 personnes ont pris part aux rassemblements devant les postes de : Guingamp (50), Quimper (20), Carhaix (40), Morlaix (20), à l'appel d'Emgann-MGI, du SLB, Ai'ta ou de l'UDB centre Bretagne pour que soit respectée et officialisée notre langue dans les services de la Poste suite aux propos honteux de Monsieur Amyard.

Nous avons fait connaître nos revendications aux salariés et responsables de la poste ainsi qu'aux usagers. Cette campagne doit continuer. Nous appelons à participer au rassemblement qui aura lieu pour les mêmes revendications devant la poste de Lorient (quai des Indes) le samedi 31 janvier à 10 h 30.

Nous porterons les mêmes exigences le même jour à Nantes dans le cadre de la manifestation de soutien aux 6 jeunes militants poursuivis pour avoir jeté du coltar sur le palais de la région Pays de la Loire. Cette manifestation démarrera à 14 heures place de Bretagne devant… la poste !



Dans les jours qui viennent nous informerons des initiatives qui auront lieu à Rennes dans le cadre de la campagne pour l'utilisation de la langue bretonne à la Poste.



C'est une bonne chose que de voir des partis, syndicats, collectifs et associations diverses prendre part aux rassemblements pour l'officialisation de notre langue.

Nous proposerons dans les semaines qui viennent un rendez vous à tous ceux qui partagent cette objectif afin de construire un front de lutte unitaire en tirant les leçons des campagnes passées.



Pour Emgann-MGI Jan Mai Salomon ■

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 08:02
Doujañs d'hor yezh ha d'hon bro ! Brezhoneg ofisiel !


Dre ma c'halvomp da vanifestiñ disadorn dirak an tier-post e Kemper, Gwengamp ha Karaez (diwar intrudu SLB), Montroulez (diwar intrudu Ai'ta) e fell deomp embann en a-raok peseurt azgoulennoù zo ganeomp. Daoust d'ar pezh a embann pennoù-bras ar post, pal ar jeu n'eo ket difenn ar statu quo a oa deus outañ a-raok komzoù Amiard met gounnit gwirioù nevez :



— E prometfe ar Post en un doare ofisiel ne vo ket goulennet ken gant ar c'humunioù chom hep implij stumm brezhonek an anvioù-lec'h (war Vreizh a-bezh) ;



— E prometfe ar Post ne vo ket klasket e mod ebet mirout ouzh ar Vretoned da implij anvioù lec'h brezhoneg war al lizhiri a gasont. Ma grog ar Post da dagañ an anvioù lec'h brezhonek e Breizh-izel peadra zo d'en em c'houlenn hag e kendalc'ho e-pad pell ar servij publik-se da zasparzhañ al lizhiri skrivet warne « Naoned », « Lannuon », « Roazhon »… ;

— E prometfe ar Post en un doare ofisiel e toujo ouzh identelezh ha yezh pobl vBreizh en ur ginnig ur gwir servij publik e brezhoneg. Da laret eo : niverenniñ labourerien ar Post hag a oar brezhoneg, stummañ an implijidi (a fell dezhe en ober evel-just !) a-benn degemer ar publik e brezhoneg ha lenn ar goloioù lizher o defe poan ar mekanikoù da gompren, divyezhekaat e holl dafar kehentiñ…. Evit ober kement all e c'hell ar Post mont e darempred gant Ofis Ar Brezhoneg evit sinañ « Ya d'ar brezhoneg » evel m'eo bet graet gant kumunioù, skolioù-meur, embregerezhioù, kevredigezhioù… ;



— E prometfe ar Post ne c'hello ket an Aotroù Amiard kenderc'hel gant e zoareoù trevadennour. Dav eo kas anezhañ d'ober war-dro ar chekennoù n'int ket bet enkefiet, e Belfort da skouer, hag implijout Bretoned kar o yezh ha kar o bro er servij publik amañ e Breizh. Un toullad Bretoned a labour evit an embregerezh-se a c'hortoz distreiñ d'hon bro abaoe pell ;

— Laouen tre omp bet o welet eo bet niverus tre an dud o sevel o mouezh evit difenn hor yezh hag hon identitelezh goude komzoù an Aotroù Amiard. Estreget difenn doare skrivañ an anvioù lec'h hag an anvioù familh zo d'ober, erru eo poent d'ar Vretoned stourm en dro a-benn ma vefe doujet d'hor yezh vroadel e pep lec'h, e pep servij publik (skolioù, ti-post, ensavadurioù lec'hel, war vord an hentoù, er skinwel hag er skingomz…). Deomp-ni eo da zibab pegoulz ha pelec'h e fell deomp implij ar brezhoneg.



Adkavomp hent ar stourm hag e vefomp trec'h !



Emgav dirak tier-post Kemper (Bali Kerguelen), Karaez ha Gwengamp (plasenn ar marc'had), Montroulez da 11 e beure d'ar sadorn 24 a viz Genver 2009.

Jan Mai Salomon evit Emgann-MGI emgann at no-log.org

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 08:01
Respectez notre langue et notre pays ! Brezhoneg ofisiel ! breton : langue officielle !


Comme nous appelons à rejoindre les rassemblements devant les postes de Kemper, Gwengamp et Karaez (initié par le SLB), Montroulez/Morlaix (initié par Ai'ta) samedi 24 janvier, nous souhaitons réaffirmer quelles sont nos revendications, quelles que soient les déclarations de la poste ces dernières heures, car il ne s'agit pas de se contenter d'un statu quo antérieur aux propos de monsieur Amiard mais bien de gagner de nouveaux droits :


— Que la Poste promette de façon officielle qu'elle ne demandera pas aux communes de privilégier le français dans la toponymie (sur l'ensemble de la Bretagne) ;


— Que la Poste promette qu'elle ne cherchera en aucune façon que ce soit à empêcher les bretons d'utiliser la langue bretonne dans leurs correspondances postales. Si la Poste commence à s'en prendre aux noms de lieux de langue bretonne, on peut se demander si ce service public continuera à distribuer le courrier où est inscrit « Naoned », « Lannuon », « Roazhon »… pour Nantes, Lannion ou Rennes ;


— Que la Poste s'engage de façon officielle à respecter l'identité et la langue du peuple breton en proposant un vrai service public en langue bretonne. C'est-à-dire : recenser les travailleurs de cette entreprise connaissant notre langue, former les salariés qui le désirent à la langue bretonne pour accueillir le public et lire les enveloppes que les machines auraient du mal à déchiffrer, bilinguiser tout son matériel de communication. Pour ce faire la Poste peut prendre contact avec l'Office de la langue bretonne pour signer l'accord « Ya d'ar brezhoneg » (oui à la langue bretonne) comme cela a été fait par des communes, entreprises, universités, associations pour promouvoir la visibilité et l'usage social du breton ;


— Que la Poste s'engage à ce que monsieur Amiard ne puisse continuer ses pratiques coloniales. Il faudrait par exemple l'envoyer s'occuper des chèques impayés à Belfort et employer dans le service public, ici en Bretagne, des Bretons respectueux de notre langue et de notre pays. Beaucoup de Bretons qui travaillent dans cette entreprise attendent depuis longtemps de retourner dans notre pays.


Nous sommes très heureux de voir autant de gens protester pour défendre notre langue et notre identité suite aux propos de monsieur Amiard. Mais il n'y a pas que les noms de familles et les noms de lieux que l'on doit respecter, il est temps que les Bretons luttent de nouveau pour que soit respectée partout notre langue nationale, dans chaque service public : éducation, poste, institutions locales, sur le bord des routes, dans les médias. C'est à nous de choisir où et quand nous voulons parler breton !


Retrouvons le chemin de la lutte et nous vaincrons !


Rendez-vous devant les postes de Kemper (boulevard Kerguelen), Guingamp (place du Marché) et Karaez, Montroulez à 11 heures au matin le samedi 24 janvier 2009.

Jan Mai Salomon, pour Emgann-Mouvement de la Gauche Indépendantiste Bretonne emgann at no-log.org

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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 21:31
A-drugarez da vMikael Bodlore Penlaez ha Jil Penneg

Voici comment  faire :

http://arpost.free.fr/index.htm

Setu penaos ober :

http://arpost.free.fr/br-index.htm


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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 21:17

Gant Yves Amiard, rener LaPoste war departamantoù Penn-ar-Bed ha Mor-Bihan, eo bet goulennet digant ar vaered ne vefe graet gant ar brezhoneg war al lizhiri. Perak ’ta? Gouez dezhañ ne vefe ket gouest mekanikoù nevez an ti-post (hag ezhomm oa da gaout mekanikoù nevez?) da lenn ar chomlec’hioù brezhonek, abalamour d’ar skraboù dreist-holl. A ma! Ha ne vije ket skraboù e galleg? Ha trawalc’h ez eo evit stankañ beg an ijinerezh gall? Diaesoc’h vije d’ar mekanikoù (a gompren galleg nemetken war a seblant) lenn Pont’n-Abad eget lenn Pont-l’Abbé? Ret vo deomp en em voazañ neuze da skrivañ Gouenac’h evel Gouénach (a son gant « tach »), an Ao Kerloc’h a vo badeziet Kerloch (a son gant « poch »), ha straed Penn ar C’hrec’h a zeuio da vezañ rue Peinardchrèch (a son gant « tech »). Bez’ oa dija eus Kersauce (Kêrsaoz) ha Le Croissant (Kroazhent),pa vez graet dija Crèch Gwen eus Kreac’h Gwenn... gallekadur, plijadur!


Ao Amiard, fellout a ra d’ar Vretoned, evel tout ar re a ra gant servij publik an TiPost a vez freuzet tamm-ha-tamm ganeoc’h, e vije ingalet o lizhiri, e vije digor o stalioù nebell eus al lec’h ma vevont, e vije paeet ur priz reizh ganto. Trugarez da soñjal enno evel ma rit, met o yezh ne sell ouzhoc’h. Ar mod ma vez skrivet ken nebeut. Goulenn a reomp ouzhoc’h neuze, e-lec’h skrabañ al laoù deomp, doujañ ouzh hon anvioù-familh, anvioù-ruioù hag anvioù-lec’h, gant hor zh, c’h, y hag ù war ar marc’had. Ha kit da ober war-dro al lizhiri e-lec’h gwerzhañ rochedoù, enfredit muioc’h a dud da gas ar pakadoù e-lec’h kuzulierien war an arc’hant. Ha dresit-holl, laoskit ac’hanomp brezhonegañ e-giz ma karomp. Pa ne vez ket klasket skrabata, e vez klasket troc’hañ ar gwrizioù. Pezh a fell d’an Ao Lesven, penn ar MoDem e Penn-ar-Bed ha Maer Plougernev. Hervezañ ez eus bern anvioù-lec’h nevez da envel, ha re ziaes e vije da baotred ha merc’hed al lizhiri hiviziken (lakaet e vez tout ar bec’h warno, peorien-gaezh anezho)... « Rue des Embruns » a sonfe bravoc’h eget « Castel Ac’h » war a seblant. Perak ne ginnig ket an Ao Lesven, ul leonad a ouenn vat, e vije lakaet anvioù saoznek? Modernat! Ha perak ket an divyezhegezh saozneg-sinaeg, sed an amzer-da-zont!


Hanter-hent ez eo kinnig an Ao Poignant, Maer Kemper-Kaourintin (evel m’en deus lavaret da vare sinadur karta « Ya d’ar Brezhoneg gant France Bleu Breizh-Izel e miz Here 2008) : divyezhekaat an anvioù-lec’h brezhonek. E-giz-se vije moaien da c’houzout ez eo Kêrfeunteun ar »Village de la Fontaine« , skrivet vo dindan (pe a-us?e-kichen? a-zhou? e lizherennoù stouet? e lizherennoù tev? e liv splann?). Kollet eo dija An Douar Du hag An Dour Gwenn, en em voazañ a raimp digudenn gant »la Maison de l’Idiot" rak bravoc’h eget Ti Nay eo memestra.


Ha war-lerc’h? Skouer eus ar politikerezh gallekaat a gendalc’h da ober e reuz ez eo ar c’hoarioù lec’hanvadurel nay-se. N’hallimp ket herzel ouzh an holl dagadennoù hep gonit ur statud a yezh ofisiel.N’hallimp ket dont a-benn hep stourm.


Emgav a roomp d’ar vretoned kar o yezh, d’ar stourmerien ha stourmerezed, d’an holl aozadurioù (Sindikadoù, kevredigezhioù, strolladoù...) d’ar sadorn 24 a viz Genver da 11 e beure :
- E Kemper :dirak an ti-post kreiz, bali Kerguelen
- E Gwengamp : dirak an ti-post zo e-tal da blasenn ar marc’had.


Deuit niverus ! Stourmomp hag e vefomp trec’h !

Brezhoneg, yezh ofisiel! Hep pobl Vreizh, brezhoneg ebet!


Evit : EMGANN, Jan Mai Salomon

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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 21:14

Yves Amiard, directeur de La Poste pour le Finistère et le Morbihan,demande aux maires de ces deux départements de ne pas faire utiliser le breton pour les correspondances. Pour quelle raison? Les nouvelles machines (permettant de compresser le personnel?) ne pourraient pas lire les adresses en breton, en particulier en raison des apostrophes. Tiens donc. L’apostrophe serait donc un apanage du breton, et poserait une difficulté insurmontable au génie français de la technique? Serait-il plus difficile pour ces machines (monolingues?) de lire Pont’n-Abad que Pont-l’Abbé? Habituons-nous donc à ce que Gouenac’h s’écrive Gouénach (rime avec « ganache »), que Mr Kerloc’h devienne Mr Kerloch (rime avec « loche »), et que straed Penn ar C’hrec’h se transforme en rue Peinardchrèch (rime avec « pimbêche »). Nous connaissions déjà Kersauce (Kêrsaoz) et le Croissant (Kroazhent), Kreac’h Gwenn étant déjà connu sous le nom de Crèch Gwen... francisation générale!


Mr Amiard, les Bretons, comme les autres usagers du service public postal, dont vous participez au démantèlement, veulent que leur courrier soit distribué, que les agences soient proches de chez eux, que les services soient à un prix abordable, merci de penser à eux comme vous le faîtes, mais leur langue ne vous concerne pas. Ses caractèristiques orthographiques non plus. C’est notre affaire. Nous vous prions donc, au lieu de nous désapostropher, de respecter nos noms de familles, rues, lieu-dits, avec nos zh, nos c’h, nos y et nos ù. Et occupez-vous du tri du courrier et moins de la vente de t-shirts, embauchez plus de facteurs et moins de conseillers financiers, et surtout, laissez-nous bretonner tranquillement. Alternative à la croisade contre l’apostrophe armoricain, la substitution pure et simple, comme le veut Mr Lesven, responsable départemental du MoDem et Maire de Plougernev, au prétexte que la commune doit inaugurer de nouvelles rues et que celà devient trop difficile pour les postiers (qui ont décidément bon dos), les noms de rues et de lieu... « Rue des Embruns », avouez que c’est quand même mieux que « Castel Ac’h ». Mais Mr Lesven, en bon léonard, devrait plutôt substituer les noms bretons par des noms anglais, ça c’est moderne ; et pourquoi pas un bilinguisme anglais-chinois, voilà l’avenir !


Une autre solution, à mi-chemin, serait d’instaurer le bilinguisme de ces sacrés noms de lieux, comme y penserait Mr Poignant, Maire de Kemper (tel qu’il l’a exprimé lors de la cérémonie de signature de charte « Ya d’ar Brezhoneg » par France Bleu Breizh-Izel au mois d’octobre 2008). Kêrfeunteun, c’est bien joli, mais franchement, ce serait mieux si on pouvait l’appeler « le Village de la Fontaine ». Au moins, on ne sera pas vendu en breton, puisque c’est écrit en français en-dessous (ou au-dessus? à côté? à droite? en italique? en gras? en fluo?). Nous avons déjà perdu An Douar Du et An Dour Gwenn, on pourra bien s’habituer à la Maison de l’Idiot qui sonne mieux que Ti Nay.


Et ensuite? Ces tribulations linguistico-épistolaires et cadastrales n’ont de sens que dans une débretonnisation tranquile, continuatrice de la politique d’assimilation que subissent les Bretons au quotidien. Seule l’officialisation de la langue bretonne mettra fin à ces manoeuvres ridicules. Seule la lutte en ouvre le chemin.


Nous donnons donc rendez vous à tous les bretons qui aiment leur langue, aux militant-E-s, aux associations, syndicats, partis à 11 heures  le samedi  24 janvier 2009 au matin :

- A Kemper : devant la poste centrale boulevard Kerguelen

- A Guingamp : devant la poste, face à la place du marché.

Luttons et nous vaincrons ! Breton, langue officielle!

Sans peuple Breton, pas de la langue bretonne!


Pour EMGANN-MGI: Jan Mai Salomon.

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